Psycho

1- Accompagnement en fasciathérapie des troubles du comportement alimentaire

 

Les protocoles de thérapie manuelle spécifiques à la fasciathérapie offrent des perspectives intéressantes dans le domaine de l’accompagnement pluridisciplinaire des personnes souffrant de TCA (anorexie, boulimie, hyperphagie).

Un toucher doux, particulièrement bien accepté par ces patientes, qui se sentent respectées et rassurées.

Un toucher efficace qui leur permet de modifier progressivement leur perception de leur corps et d’elles-mêmes, et de contribuer ainsi à l’évolution de leur comportement. »

Dr Emmanuelle Duprat, psychiatre, professeur auxiliaire de l’Université Fernando Pessoa (Porto). Formatrice à l’Ecole Supérieure de Fasciathérapie et de somato-psychopédagogie.

 

2- Accompagnements en fasciathérapie des personnes  en dépression 

Fréquente, mais de gravité très variable, la dépression est considérée comme un trouble essentiellement psychique, puisque la « souffrance morale » y est au 1er plan. En réalité, de nombreux symptômes somatiques ou somato-psychiques lui sont associés (comme l’inhibition ou le ralentissement psychomoteur, les troubles de l’appétit, du sommeil…).

La fasciathérapie, à travers son toucher de relation et son toucher symptomatique, s’adresse à « l’unité somato-psychique » de la personne concernée. Grâce à une remise en rythme des tissus du corps et des libérations tensionnelles douces, progressives et respectueuses de la demande interne du corps du patient, cette approche manuelle va permettre d’avoir une action sur les empreintes corporelles laissées par les chocs psycho-émotionnels parfois à l’origine de cet état dépressif. La fasciathérapie prend en compte les symptômes physiques associés (soulager les douleurs, améliorer la qualité du sommeil…), mais tente également d’aider la personne à retrouver une perception de son corps (souvent anesthésié ou dévitalisé) et d’elle-même.

 Bien entendu, cet accompagnement se fera dans le cadre d’une complémentarité pluridisciplinaire, c’est-à-dire au minimum un suivi médical ou psychiatrique.

Dr Emmanuelle DUPRAT, psychiatre, fasciathérapeute, Pr auxiliaire à l’UFP, chercheur au CERAP et responsable de formation.


 

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